L'amant - Marguerite Duras

 

 

 Auteur : Marguerite Duras

 

Edition : Editions de Minuit


Parution :1984

 

 Nombre de pages : 142












Résumé : 

 

Roman autobiographique mis en image par Jean-Jacques Annaud, L'amant est l'un des récits d'initiation amoureuse parmi les plus troublants qui soit. Dans une langue pure comme son sourire de jeune fille, Marguerite Duras confie sa rencontre et sa relation avec un rentier chinois de Saigon. Dans l'Indochine coloniale de l'entre deux-guerres, la relation amoureuse entre cette jeune bachelière et cet homme déjà mûr est sublimée par un environnement extraordinaire. Dès leur rencontre sur le bac qui traverse le Mékong, on ressent l'attirance physique et la relation passionnée qui s'ensuivra, à la fois rapide comme le mouvement permanent propre au sud de l'Asie et lente comme les eaux d'un fleuve de désir. Histoire d'amour aussi improbable que magnifique, L'amant est une peinture des sentiments amoureux, ces pages sont remplies d'un amour pur et entier.


 Mon avis :



J’avais étudié un passage de cette oeuvre en 3ème et j’avais plutôt bien aimé. J’ai eu l’occasion de le lire ce mois car il figure parmi les quelques romans français de la bibliothèque de ma ville. Et cela faisait longtemps que je n’avais pas lu de classique donc je n’ai pas hésité.

Dans cette autobiographie l’auteure va relater sa vie de jeune fille, sa rencontre avec un richissime chinois, sa découverte de la sexualité, mais aussi ses relations avec sa mère et ses frères. 

Ce roman est un voyage. Je me suis tout de suite sentie transportée à Saigon au Vietman, à l’époque où le pays s’appelait encore l’Indochine. Le style de Marguerite Duras est assez particulier. Les phrases sont courtes et créent un rythme qui pourrait faire passer sa prose pour de la poésie.

Le rythme non linéaire du récit m’a un peu dérouté. J’ai eu du mal parfois à remettre dans l’ordre l’histoire, et c’est peut être ce qui m’a le plus dérangé dans le livre.

 Certains passages sont assez durs, d’autant plus lorsque l’on sait que Marguerite Duras les as vraiment vécus.


Le roman ne fait que 140 pages, il se lit donc très vite. Il fait je pense la bonne taille. Cela reste une autobiographie, un segment de vie, et des pages supplémentaires n’auraient fait que rajouter de la redondance.



 En bref :




Un genre que je lis assez peu, qui n'est pas désagréable une fois de temps en temps.







2 commentaires:

  1. J'avais aussi trouvé le style de Marguerite Duras particulier. N'ayant lu que celui-ci, je ne sais pas s'il s'agit d'une particularité de l'auteure ou non, mais je n'ai pas détesté =)

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    1. C'est aussi le premier livre d'elle que je lis. Mais si j'ai l'occasion j'aimerais bien lire Un barrage contre le Pacifique. ^^

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